Un lien historique entre l'Argentine et la France :

le général San Martín

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Un lien historique entre l'Argentine et la France: le général San Martín

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La visite en France du nouveau président argentin Alberto Fernández, au début du mois de février, est l’occasion de mettre en lumière un lien historique exceptionnel qui unit la France à l’Argentine.

En effet, une des figures les plus importantes de l’histoire sud-américaine, et de l’Argentine en particulier, le général José Francisco de San Martín, vit en exil pendant 25 ans essentiellement en Europe, dont les 20 dernières années de sa vie en France où il s’éteint en 1850. Entre 1812 et 1824, il libère successivement l’Argentine, le Chili et le Pérou.

Né en 1778 à Yapeyú (Argentine) dans une famille d’officier espagnol, il est élevé en Espagne à partir de 1785. Ensuite, il entreprend une carrière militaire brillante au cours de laquelle il est plusieurs fois décoré et promu pour ses faits d’armes au sein de l’armée espagnole où il fait la campagne d’Afrique, puis il combat les Français dans les Pyrénées en 1797, ainsi que les Britanniques dans le sud de l’Espagne, tout comme les Portugais lors de la guerre des Oranges en 1801 ; pendant la guerre d’indépendance espagnole, il participe notamment à la victoire en Andalousie contre les troupes napoléoniennes en 1808 et se bat aux côtés des Britanniques et Portugais contre l’armée du Premier empire français à la bataille de Soult en 1811.

La même année, le colonel San Martín part pour Londres où il se rapproche des loges maçonniques qui préparent les révolutions en l’Amérique du Sud. Début 1812, il s’embarque pour Buenos Aires où le gouvernement quasi indépendant, depuis la Révolution du 25 mai 1810, lui demande de créer un corps militaire pour sécuriser les berges du grand fleuve Paraná face aux risques de débarquement de troupes royalistes basées à Montévidéo : il l’appelle le Régiment des Grenadiers à Cheval et le forme aux techniques modernes de combat. En février 1813, San Martín défait les royalistes à San Lorenzo et, en 1814, il réorganise l’armée du nord. Jusqu’en 1816, il contribue à l’unification de l’Argentine (connue alors sous le nom de provinces du Rio de la Plata) : l’indépendance est déclarée par le congrès constituant le 9 juillet 1816, à San Miguel de Tucumán.

Conscient que le centre du pouvoir royaliste se situe à Lima (« La guerre continuera tant que nous ne serons pas à Lima. »), il conçoit un plan audacieux pour mettre un terme à la présence de l’Espagne sur le continent sud-américain. En 1817, à la tête d’une armée de plus de 6000 hommes, il traverse la cordillère des Andes et libère le Chili en infligeant deux sévères défaites aux Espagnols, à la Cuesta de Chacabuco, puis à Maipu (près de Santiago du Chili) : l’indépendance est proclamée en 1818. Puis, à l’été 1820, il monte une expédition maritime de 4000 hommes sous la bannière chilienne pour libérer le Pérou : il embarque à Valparaiso et débarque à Pisco, puis progresse lentement jusqu’à Lima où il arrive en juillet 1821 ; le 28 juillet, il déclare l’Indépendance du Pérou et reçoit le titre de « protecteur du Pérou » ; il administre le pays pendant une année puis rentre en Argentine fin 1822.

Refusant de prendre partie entre les fédéralistes et les unitaires, accusé de conspiration et découragé par les luttes fratricides, le général San Martín préfère s’exiler avec sa fille unique en 1824. Après de brefs séjours à Londres et à Bruxelles, il s’installe dans la région parisienne  et y séjourne une quinzaine d’années ; il décide de rejoindre Londres en 1848, au moment de la Révolution qui conduit à la Deuxième République française ; mais en chemin, à Boulogne-sur-Mer, son ami et avocat Adolphe Gérard lui propose d’occuper le deuxième étage de son hôtel particulier ; San Martín accepte et y finit ses jours le 17 août 1850. Son acte de décès est conservé dans les registres d’état civil de Boulogne-sur-Mer, aux Archives départementales du Pas-de-Calais, et porte ses titres de gloire militaire : Brigadier de la confédération Argentine, Capitaine général de la République du Chili, Généralissime et Fondateur de la Liberté du Pérou.

La visite en France du nouveau président argentin Alberto Fernández, au début du mois de février, est l’occasion de mettre en lumière un lien historique exceptionnel qui unit la France à l’Argentine.

En effet, une des figures les plus importantes de l’histoire sud-américaine, et de l’Argentine en particulier, le général José Francisco de San Martín, vit en exil pendant 25 ans essentiellement en Europe, dont les 20 dernières années de sa vie en France où il s’éteint en 1850. Entre 1812 et 1824, il libère successivement l’Argentine, le Chili et le Pérou.

Né en 1778 à Yapeyú (Argentine) dans une famille d’officier espagnol, il est élevé en Espagne à partir de 1785. Ensuite, il entreprend une carrière militaire brillante au cours de laquelle il est plusieurs fois décoré et promu pour ses faits d’armes au sein de l’armée espagnole où il fait la campagne d’Afrique, puis il combat les Français dans les Pyrénées en 1797, ainsi que les Britanniques dans le sud de l’Espagne, tout comme les Portugais lors de la guerre des Oranges en 1801 ; pendant la guerre d’indépendance espagnole, il participe notamment à la victoire en Andalousie contre les troupes napoléoniennes en 1808 et se bat aux côtés des Britanniques et Portugais contre l’armée du Premier empire français à la bataille de Soult en 1811.

La même année, le colonel San Martín part pour Londres où il se rapproche des loges maçonniques qui préparent les révolutions en l’Amérique du Sud. Début 1812, il s’embarque pour Buenos Aires où le gouvernement quasi indépendant, depuis la Révolution du 25 mai 1810, lui demande de créer un corps militaire pour sécuriser les berges du grand fleuve Paraná face aux risques de débarquement de troupes royalistes basées à Montévidéo : il l’appelle le Régiment des Grenadiers à Cheval et le forme aux techniques modernes de combat. En février 1813, San Martín défait les royalistes à San Lorenzo et, en 1814, il réorganise l’armée du nord. Jusqu’en 1816, il contribue à l’unification de l’Argentine (connue alors sous le nom de provinces du Rio de la Plata) : l’indépendance est déclarée par le congrès constituant le 9 juillet 1816, à San Miguel de Tucumán.

Conscient que le centre du pouvoir royaliste se situe à Lima (« La guerre continuera tant que nous ne serons pas à Lima. »), il conçoit un plan audacieux pour mettre un terme à la présence de l’Espagne sur le continent sud-américain. En 1817, à la tête d’une armée de plus de 6000 hommes, il traverse la cordillère des Andes et libère le Chili en infligeant deux sévères défaites aux Espagnols, à la Cuesta de Chacabuco, puis à Maipu (près de Santiago du Chili) : l’indépendance est proclamée en 1818. Puis, à l’été 1820, il monte une expédition maritime de 4000 hommes sous la bannière chilienne pour libérer le Pérou : il embarque à Valparaiso et débarque à Pisco, puis progresse lentement jusqu’à Lima où il arrive en juillet 1821 ; le 28 juillet, il déclare l’Indépendance du Pérou et reçoit le titre de « protecteur du Pérou » ; il administre le pays pendant une année puis rentre en Argentine fin 1822.

Refusant de prendre partie entre les fédéralistes et les unitaires, accusé de conspiration et découragé par les luttes fratricides, le général San Martín préfère s’exiler avec sa fille unique en 1824. Après de brefs séjours à Londres et à Bruxelles, il s’installe dans la région parisienne  et y séjourne une quinzaine d’années ; il décide de rejoindre Londres en 1848, au moment de la Révolution qui conduit à la Deuxième République française ; mais en chemin, à Boulogne-sur-Mer, son ami et avocat Adolphe Gérard lui propose d’occuper le deuxième étage de son hôtel particulier ; San Martín accepte et y finit ses jours le 17 août 1850. Son acte de décès est conservé dans les registres d’état civil de Boulogne-sur-Mer, aux Archives départementales du Pas-de-Calais, et porte ses titres de gloire militaire : Brigadier de la confédération Argentine, Capitaine général de la République du Chili, Généralissime et Fondateur de la Liberté du Pérou.

Chambre du Libertador, Musée Casa San Martin (Boulogne-sur-Mer, France)
Chambre du Libertador, Musée Casa San Martin (Boulogne-sur-Mer, France)

Mais, le lien entre le général San Martín et la France ne s’arrête là.

D’abord, il est inhumé dans la crypte de la basilique Notre-Dame de Boulogne-sur-mer, où seule une plaque rappelle son ancienne présence ; et en 1861, sa fille Mercedes, fait venir son corps dans une petite chapelle du cimetière de Brunoy (Essonne) où elle vit dans le château qu’elle a acheté avec son époux ; ce n’est que le 28 mai 1880, au terme du travail accompli par la “Commission chargée de rapatrier les restes du Libertador”, que la dépouille de San Martín revient à Buenos Aires où elle repose depuis dans un imposant mausolée recouvert du drapeau argentin au sein de la cathédrale. Une ville de la banlieue de Buenos Aires a même pris le nom de Boulogne-sur-Mer en hommage au port français dans lequel s’est éteint San Martín.

Ensuite, grâce aux dons collectés par souscription directe auprès des écoles d’Argentine, l’Etat achète la maison d’Adolphe Gérard en 1926 pour y installer son consulat jusqu’en 1966. Mais, dès 1928, le lieu accueille un très beau musée consacré au Libertador. Cette maison, dénommée “La Casa San Martin”, dépend aujourd’hui du ministère des Relations extérieures et donc de l’ambassade de la République argentine en France. Un autre lieu est d’ailleurs consacré à la mémoire du général San Martín à Boulogne-sur-Mer, le Monument équestre en bord de mer, près de Nausicaá, que l’on doit au sculpteur français Henri Allouard et qui fut inaugurée le 24 octobre 1909 : cette imposante statue est accompagnée de deux bas-reliefs latéraux en bronze présentant le passage des Andes et San Martín refusant le pouvoir.

Enfin, la mémoire de ce personnage historique est célébrée chaque année à Boulogne-sur-Mer par les autorités argentines, le plus souvent en présence de l’ambassadeur en titre et parfois en présence d’hôtes plus atypiques, comme en août 2000 lorsque la frégate « Libertad », navire-école de la marine argentine, a accosté pour participer aux célébrations du 150ème anniversaire de la disparition du Libertador.

Pascal DROUHAUD

Président de LATFRAN

Mais, le lien entre le général San Martín et la France ne s’arrête là.

D’abord, il est inhumé dans la crypte de la basilique Notre-Dame de Boulogne-sur-mer, où seule une plaque rappelle son ancienne présence ; et en 1861, sa fille Mercedes, fait venir son corps dans une petite chapelle du cimetière de Brunoy (Essonne) où elle vit dans le château qu’elle a acheté avec son époux ; ce n’est que le 28 mai 1880, au terme du travail accompli par la “Commission chargée de rapatrier les restes du Libertador”, que la dépouille de San Martín revient à Buenos Aires où elle repose depuis dans un imposant mausolée recouvert du drapeau argentin au sein de la cathédrale. Une ville de la banlieue de Buenos Aires a même pris le nom de Boulogne-sur-Mer en hommage au port français dans lequel s’est éteint San Martín.

Ensuite, grâce aux dons collectés par souscription directe auprès des écoles d’Argentine, l’Etat achète la maison d’Adolphe Gérard en 1926 pour y installer son consulat jusqu’en 1966. Mais, dès 1928, le lieu accueille un très beau musée consacré au Libertador. Cette maison, dénommée “La Casa San Martin”, dépend aujourd’hui du ministère des Relations extérieures et donc de l’ambassade de la République argentine en France. Un autre lieu est d’ailleurs consacré à la mémoire du général San Martín à Boulogne-sur-Mer, le Monument équestre en bord de mer, près de Nausicaá, que l’on doit au sculpteur français Henri Allouard et qui fut inaugurée le 24 octobre 1909 : cette imposante statue est accompagnée de deux bas-reliefs latéraux en bronze présentant le passage des Andes et San Martín refusant le pouvoir.

Enfin, la mémoire de ce personnage historique est célébrée chaque année à Boulogne-sur-Mer par les autorités argentines, le plus souvent en présence de l’ambassadeur en titre et parfois en présence d’hôtes plus atypiques, comme en août 2000 lorsque la frégate « Libertad », navire-école de la marine argentine, a accosté pour participer aux célébrations du 150ème anniversaire de la disparition du Libertador.

Pascal DROUHAUD

Président de LATFRAN

Déclaration d'indépendance de l'Argentine / Pièce du musée Casa San Martín / Monument équestre consacré au Libertador / Cathédrale de Boulogne-sur-Mer
Déclaration d'indépendance de l'Argentine / Pièce du musée Casa San Martín / Monument équestre consacré au Libertador / Cathédrale de Boulogne-sur-Mer


Un vínculo histórico entre Argentina y Francia:

el general San Martín


Un vínculo histórico entre Argentina y Francia:

el general San Martín

De hecho, una de las figuras más importantes de la historia de América del Sur, y de Argentina en particular, el general José Francisco de San Martín, vivió en el exilio durante 25 años, principalmente en Europa, incluidos los últimos 20 años de su La vida en Francia, donde murió en 1850. Entre 1812 y 1824, liberó sucesivamente a Argentina, Chile y Perú.

Nacido en 1778 en Yapeyú (Argentina) en una familia de oficiales españoles, se crió en España desde 1785. Luego comenzó una brillante carrera militar durante la cual fue condecorado y promovido varias veces por sus logros. armas en el ejército español donde hizo campaña en África, luego luchó contra los franceses en los Pirineos en 1797, así como contra los británicos en el sur de España, al igual que los portugueses durante la Guerra de las Naranjas en 1801; Durante la Guerra de la Independencia española, participó en particular en la victoria en Andalucía contra las tropas napoleónicas en 1808 y luchó junto a los británicos y portugueses contra el ejército del primer imperio francés en la batalla de Soult en 1811.

El mismo año, el coronel San Martín se va a Londres, donde se acerca a las logias masónicas que preparan las revoluciones en América del Sur. A principios de 1812, se embarcó para Buenos Aires, donde el gobierno casi independiente, desde la Revolución del 25 de mayo de 1810, le pidió que creara un cuerpo militar para asegurar las orillas del gran río Paraná contra los riesgos de desembarco de las tropas realistas con sede en Montévideo. : lo llama el granadero en el regimiento de caballos y lo entrena en técnicas modernas de combate. En febrero de 1813, San Martín derrotó a los realistas en San Lorenzo y, en 1814, reorganizó el ejército del norte. Hasta 1816, contribuyó a la unificación de Argentina (entonces conocida como las provincias de Río de la Plata): la independencia fue declarada por el congreso constituyente el 9 de julio de 1816, en San Miguel de Tucumán.

Consciente de que el centro del poder realista se encuentra en Lima (“La guerra continuará hasta que estemos en Lima“), concibe un plan audaz para poner fin a la presencia de España en el continente sudamericano. . En 1817, al frente de un ejército de más de 6000 hombres, cruzó la Cordillera de los Andes y liberó a Chile al infligir dos derrotas severas a los españoles, en la Cuesta de Chacabuco, luego en Maipú (cerca de Santiago de Chile) : la independencia se proclamó en 1818. Luego, en el verano de 1820, organizó una expedición marítima de 4.000 hombres bajo la bandera chilena para liberar Perú: se embarcó en Valparaíso y desembarcó en Pisco, luego avanzó lentamente a Lima donde llegó en julio de 1821; el 28 de julio, declaró la Independencia del Perú y recibió el título de “protector del Perú”; administró el país durante un año y luego regresó a Argentina a fines de 1822.

Al negarse a tomar partido entre los federalistas y los unitarios, acusados ​​de conspiración y desalentados por las luchas fratricidas, el general San Martín prefirió exiliarse con su única hija en 1824. Después de breves estancias en Londres y Bruselas, se estableció en la región de París y permaneció allí durante quince años; decidió unirse a Londres en 1848, en el momento de la Revolución que condujo a la Segunda República Francesa; pero en el camino, en Boulogne-sur-Mer, su amigo y abogado Adolphe Gérard se ofreció a ocupar el segundo piso de su mansión; San Martín acepta y muere allí el 17 de agosto de 1850. Su certificado de defunción se conserva en los registros civiles de Boulogne-sur-Mer, en los Archivos departamentales de Pas-de-Calais, y lleva sus títulos de gloria militar. : Brigadier de la Confederación Argentina, Capitán General de la República de Chile, Generalísimo y Fundador de la Libertad del Perú.

De hecho, una de las figuras más importantes de la historia de América del Sur, y de Argentina en particular, el general José Francisco de San Martín, vivió en el exilio durante 25 años, principalmente en Europa, incluidos los últimos 20 años de su La vida en Francia, donde murió en 1850. Entre 1812 y 1824, liberó sucesivamente a Argentina, Chile y Perú.

Nacido en 1778 en Yapeyú (Argentina) en una familia de oficiales españoles, se crió en España desde 1785. Luego comenzó una brillante carrera militar durante la cual fue condecorado y promovido varias veces por sus logros. armas en el ejército español donde hizo campaña en África, luego luchó contra los franceses en los Pirineos en 1797, así como contra los británicos en el sur de España, al igual que los portugueses durante la Guerra de las Naranjas en 1801; Durante la Guerra de la Independencia española, participó en particular en la victoria en Andalucía contra las tropas napoleónicas en 1808 y luchó junto a los británicos y portugueses contra el ejército del primer imperio francés en la batalla de Soult en 1811.

El mismo año, el coronel San Martín se va a Londres, donde se acerca a las logias masónicas que preparan las revoluciones en América del Sur. A principios de 1812, se embarcó para Buenos Aires, donde el gobierno casi independiente, desde la Revolución del 25 de mayo de 1810, le pidió que creara un cuerpo militar para asegurar las orillas del gran río Paraná contra los riesgos de desembarco de las tropas realistas con sede en Montévideo. : lo llama el granadero en el regimiento de caballos y lo entrena en técnicas modernas de combate. En febrero de 1813, San Martín derrotó a los realistas en San Lorenzo y, en 1814, reorganizó el ejército del norte. Hasta 1816, contribuyó a la unificación de Argentina (entonces conocida como las provincias de Río de la Plata): la independencia fue declarada por el congreso constituyente el 9 de julio de 1816, en San Miguel de Tucumán.

Consciente de que el centro del poder realista se encuentra en Lima (“La guerra continuará hasta que estemos en Lima“), concibe un plan audaz para poner fin a la presencia de España en el continente sudamericano. . En 1817, al frente de un ejército de más de 6000 hombres, cruzó la Cordillera de los Andes y liberó a Chile al infligir dos derrotas severas a los españoles, en la Cuesta de Chacabuco, luego en Maipú (cerca de Santiago de Chile) : la independencia se proclamó en 1818. Luego, en el verano de 1820, organizó una expedición marítima de 4.000 hombres bajo la bandera chilena para liberar Perú: se embarcó en Valparaíso y desembarcó en Pisco, luego avanzó lentamente a Lima donde llegó en julio de 1821; el 28 de julio, declaró la Independencia del Perú y recibió el título de “protector del Perú”; administró el país durante un año y luego regresó a Argentina a fines de 1822.

Al negarse a tomar partido entre los federalistas y los unitarios, acusados ​​de conspiración y desalentados por las luchas fratricidas, el general San Martín prefirió exiliarse con su única hija en 1824. Después de breves estancias en Londres y Bruselas, se estableció en la región de París y permaneció allí durante quince años; decidió unirse a Londres en 1848, en el momento de la Revolución que condujo a la Segunda República Francesa; pero en el camino, en Boulogne-sur-Mer, su amigo y abogado Adolphe Gérard se ofreció a ocupar el segundo piso de su mansión; San Martín acepta y muere allí el 17 de agosto de 1850. Su certificado de defunción se conserva en los registros civiles de Boulogne-sur-Mer, en los Archivos departamentales de Pas-de-Calais, y lleva sus títulos de gloria militar. : Brigadier de la Confederación Argentina, Capitán General de la República de Chile, Generalísimo y Fundador de la Libertad del Perú.

Habitación del Libertador, Museo Casa San Martín (Boulogne-sur-Mer, Francia)
Habitación del Libertador, Museo Casa San Martín (Boulogne-sur-Mer, Francia)

Pero, el vínculo entre el general San Martín y Francia no se detiene allí.

Primero, está enterrado en la cripta de la basílica de Notre-Dame en Boulogne-sur-mer, donde solo una placa recuerda su antigua presencia; y en 1861, su hija Mercedes, llevó su cuerpo a una pequeña capilla en el cementerio de Brunoy (Essonne) donde vivía en el castillo que compró con su esposo; Es solo el 28 de mayo de 1880, al final del trabajo realizado por la “Comisión encargada de repatriar los restos del Libertador”, que los restos de San Martín regresan a Buenos Aires, donde descansan desde un imponente mausoleo cubierto con la bandera argentina, dentro de la catedral. Una ciudad en los suburbios de Buenos Aires incluso tomó el nombre de Boulogne-sur-Mer en homenaje al puerto francés en el que murió San Martín.

Luego, gracias a las donaciones recolectadas por suscripción directa de las escuelas argentinas, el Estado compró la casa de Adolphe Gérard en 1926 para instalar su consulado allí hasta 1966. Pero, desde 1928, el lugar albergó un museo muy hermoso. dedicado al Libertador. Esta casa, llamada “La Casa San Martín”, ahora depende del Ministerio de Relaciones Exteriores y, por lo tanto, de la Embajada de la República Argentina en Francia. Otro lugar está dedicado a la memoria del general San Martín en Boulogne-sur-Mer, el Monumento Ecuestre junto al mar, cerca de Nausicaá, que le debemos al escultor francés Henri Allouard y que fue inaugurado el 24 Octubre de 1909: esta imponente estatua está acompañada por dos bajorrelieves laterales de bronce que presentan el paso de los Andes y el rechazo del poder de San Martín.

Finalmente, el recuerdo de este personaje histórico se celebra cada año en Boulogne-sur-Mer por las autoridades argentinas, con mayor frecuencia en presencia del embajador en el título y, a veces, en presencia de anfitriones más atípicos, como en agosto de 2000 cuando el fragata “Libertad”, barco de entrenamiento de la Armada argentina, atracado para participar en las celebraciones del 150 aniversario de la desaparición del Libertador.

Pascal DROUHAUD

Presidente de LATFRAN

Pero, el vínculo entre el general San Martín y Francia no se detiene allí.

Primero, está enterrado en la cripta de la basílica de Notre-Dame en Boulogne-sur-mer, donde solo una placa recuerda su antigua presencia; y en 1861, su hija Mercedes, llevó su cuerpo a una pequeña capilla en el cementerio de Brunoy (Essonne) donde vivía en el castillo que compró con su esposo; Es solo el 28 de mayo de 1880, al final del trabajo realizado por la “Comisión encargada de repatriar los restos del Libertador”, que los restos de San Martín regresan a Buenos Aires, donde descansan desde un imponente mausoleo cubierto con la bandera argentina, dentro de la catedral. Una ciudad en los suburbios de Buenos Aires incluso tomó el nombre de Boulogne-sur-Mer en homenaje al puerto francés en el que murió San Martín.

Luego, gracias a las donaciones recolectadas por suscripción directa de las escuelas argentinas, el Estado compró la casa de Adolphe Gérard en 1926 para instalar su consulado allí hasta 1966. Pero, desde 1928, el lugar albergó un museo muy hermoso. dedicado al Libertador. Esta casa, llamada “La Casa San Martín”, ahora depende del Ministerio de Relaciones Exteriores y, por lo tanto, de la Embajada de la República Argentina en Francia. Otro lugar está dedicado a la memoria del general San Martín en Boulogne-sur-Mer, el Monumento Ecuestre junto al mar, cerca de Nausicaá, que le debemos al escultor francés Henri Allouard y que fue inaugurado el 24 Octubre de 1909: esta imponente estatua está acompañada por dos bajorrelieves laterales de bronce que presentan el paso de los Andes y el rechazo del poder de San Martín.

Finalmente, el recuerdo de este personaje histórico se celebra cada año en Boulogne-sur-Mer por las autoridades argentinas, con mayor frecuencia en presencia del embajador en el título y, a veces, en presencia de anfitriones más atípicos, como en agosto de 2000 cuando el fragata “Libertad”, barco de entrenamiento de la Armada argentina, atracado para participar en las celebraciones del 150 aniversario de la desaparición del Libertador.

Pascal DROUHAUD

Presidente de LATFRAN

Declaración de independencia de Argentina / Habitacion del museo Casa San Martín / Monumento ecuestre dedicado al Libertador / Catedral de Boulogne-sur-Mer
Declaración de independencia de Argentina / Habitacion del museo Casa San Martín / Monumento ecuestre dedicado al Libertador / Catedral de Boulogne-sur-Mer
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